Graphénisation des produits bios porcins

Au sujet de la Graphénisation des produits bios porcins selon les cahiers de “décharges” (industrielles) de l’élevage bio AB

Parlons, aujourd’hui, du porc. Si l’on en juge par le cahier de charges – ou de “décharges”, sous tous aspects… en fonction du paradigme – de l’élevage biologique du porc, par exemple, il y a fort à parier que les produits à base de porc, d’élevage biologique, soient tout autant graphénisés que les autres.

A cet énorme sujet, je renvoie les lecteurs, plus particulièrement, vers mes essais “Graphénisation de l’alimentation carnée, et protéinée,  par les “vaccins” injectés dans les animaux d’élevage” [34] et “De l’oxyde de Graphène, des nano-tubes de carbone, de l’ADN synthétique, dans les nano-fibres des viandes cellulaires cultivées en cuves métalliques… et dans les viandes animales”. [35]

Pourquoi? A cause des vaccins, des “remèdes” allopathiques et des produits anesthésiants utilisés, par exemple, pour la castration des mâles – de par l’interdiction de la castration à vif appliquée depuis début 2022. [23]

J’invite les consommateurs bios, plus particulièrement, à contacter leur magasin local ou leur producteur local, en direct, afin de s’enquérir quant à la liste des “vaccins”, des anesthésiants, des anti-parasitaires et autres substances allopathiques, utilisés par les éleveurs bios dont les produits sont commercialisés. A savoir, utilisés de façon obligatoire (par décret d’Etat) ou volontaire, exceptionnelle, etc…

Selon le cahier de charges de l’élevage biologique du porc: «Les antiparasitaires, les vaccins et les traitements prescrits dans le cadre de plans d’éradication obligatoires ne sont pas comptabilisés dans le nombre maximal des traitements à base de médicaments vétérinaires allopathiques chimiques de synthèse.»

Selon le cahier de charges de l’élevage biologique du porc «L’utilisation d’antiparasitaires allopathiques doit être justifiée par une prescription vétérinaires complétée d’un diagnostic et/ou analyse indiquant la présence de parasites. Nombre de traitements autorisés : Animaux dont le cycle de vie est inférieur à 1 an (porcs à l’engraissement  =>  1 seul traitement durant le cycle de vie. Animaux dont le cycle de vie est supérieur à 1 an (porcs reproducteurs)  => 3 traitements par période de 12 mois.»

De par la fausse terreur orchestrée avec la “grippe aviaire” pandémique – tout autant inexistante que le Sars-CoV-2 – cela signifie que les éleveurs bios vont devoir “vacciner” leurs volailles à l’encontre de la grippe aviaire H5N1… dès que les “vaccins” sont commercialisés – en fin 2023 ou début 2024.

Ou que les éleveurs bios de porcs vont devoir, un jour, lorsque la grippe porcine redevient à la mode génocidaire, “vacciner” leurs animaux avec des “vaccins” qui sont, déjà, commercialisés.

Quant au recours à des anesthésiants – pour la castration des porcs, par exemple, à cause des odeurs d’urine – il est très difficilement imaginable que les anesthésiants pour les porcins ne soient pas complètement graphénisés alors qu’ils le sont, quasiment tous, pour les humains.

Selon l’arrêté du 17 novembre 2021, publié au Journal officiel, la castration des porcs peut être “réalisée soit par castration chirurgicale avec anesthésie et analgésie”, option privilégiée par les professionnels, “soit par immuno castration” (injection d’un vaccin pour arrêter la production de stéroïdes par les testicules). Il devient, donc, interdit de castrer à vif.

Dans les anesthésiants réservés aux animaux d’élevage, on retrouve, par exemple, la lidocaïne que la Quinta Columna a analysée, à plusieurs reprises: elle est totalement contaminée par de l’oxyde de graphène.

Quant aux vaccins utilisés, présentement ou très prochainement, pour les porcs, voir, par exemple, mon chapitre intitulé ““Vaccins” à l’ARNm pour la “santé” animale chez Merck”. [36]

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