
Fonctionnaires territoriaux : jackpot garanti en cas de placard politique. À chaque élection municipale, certains hauts fonctionnaires sont “dégagés” parce qu’ils étaient proches de l’ancienne majorité. Mais attention : pas de chômage, pas de précarité, pas de France Travail. Eux, ils touchent le pactole.

Salaire maintenu

Statut protégé

Avantages conservés

Parfois même des postes fantômes bien rémunérés, où ils n’ont plus rien à foutre. Pendant ce temps, le Français lambda cotise, galère, se bat pour trois indemnités chez France Travail, et se fait piquer la moitié de sa paye en charges sociales. Mais qui protège le travailleur réel ? Qui s’indigne pour ceux qui triment sans statut, sans réseau, sans parachute doré ? La vérité c’est que le système protège ses pions, pas ses citoyens. Et pendant que toi tu te demandes si tu vas pouvoir faire le plein, eux encaissent leur salaire à ne rien faire depuis 10 ans. Alors avant de venir nous parler de “sacrifices collectifs” ou de “jours fériés à supprimer” :

Commencez par couper les pompes à fric de vos petits arrangements entre amis.
Encore une liste d’économies facile à faire ? Allez, on y va : •

On commence par le Sénat, club de retraités dorés payé à siéger 3 jours par semaine, à voter des lois qu’on n’applique jamais. •

Le Conseil constitutionnel ? Une maison de retraite pour anciens ministres, qui valident ce que le gouvernement leur souffle à l’oreille. •

L’ARCOM ? Une façade molle qui prétend réguler les médias pendant que la propagande tourne à plein régime. •

Et toutes ces “autorités indépendantes” qui servent de parkings à copains politiques. Ensuite on attaque les salaires et avantages de ceux qui prétendent nous représenter : • Mince leurs salaires à un niveau cohérent avec la moyenne française. • Supprimer les logements de fonction, les repas gratuits, les voyages payés, les privilèges d’élus. • Qu’ils bossent au même niveau que n’importe quel citoyen, et on verra combien restent à roupiller à l’Assemblée.

Là, on commence à faire des vraies économies. Mais non, eux, ce qu’ils veulent, c’est gratter sur : • Nos jours fériés • Nos retraites • Notre système de santé • Et demain, nos droits fondamentaux, sous prétexte de “responsabilité” ou de “crise”. Et maintenant, ça parle de vaccination obligatoire, de contrôle sanitaire permanent, comme si Hitler était revenu dans une version techno-autoritaire, planquée derrière des conférences de presse et des éléments de langage bien propres. Ils ne protègent plus le peuple, ils le pillent et le méprisent.
