3 périodes de très fortes chaleurs, avec à chaque fois les mêmes ingrédients

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Vous ne voyez pas (ou peu) de différence avec ces 3 images ? C’est normal. Il s’agit de situations assez similaires sur des cartes de modélisations (météociel) de 3 périodes de très fortes chaleurs, avec à chaque fois les mêmes ingrédients : de l’air frais qui descend sur le proche Atlantique et de l’air chaud sub-saharien qui remonte sur l’Europe de l’ouest.

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︎ Cette configuration s’est présentée fin juin 1947, avec pour phénomène aggravant, la petite goutte froide (située sur la Grèce) et amplifiant la pompe à chaleur très au nord.

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C’est d’ailleurs du 26 juin 1947 que date la température la plus élevée à Paris avec quelques 37.6°c. Les fortes chaleurs donnaient plus de 35°c, dès les premiers jours de juin dans la capitale. Et un mois plus tard, le thermomètre s’affolait avec plus de 40°c lors de la canicule de juillet 1947.

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︎ La seconde photo, c’est celle de juin 2003. Si l’on se rappelle de l’été 2003 avec sa canicule historique du mois d’août, il ne faut pas oublier que juin 2003 fut excessivement chaud sur la durée (quasiment tout le mois), contrairement à d’autres canicules, comme en juin 2019, qui ont donné des valeurs plus élevées, mais sur les derniers jours. C’est pourquoi juin 2003 est toujours le plus chaud sur son ensemble, pour beaucoup de stations, comme c’est le cas dans le Tarn.

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︎ La 3ème photo, c’est la situation attendue pour les jours prochains, avec ces très fortes chaleurs qui vont donner des valeurs de 35°c à 37°c sur notre département entre jeudi et samedi.

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On surveillera le seuil de canicule (pour rappel : 3 jours consécutifs à plus de 36°c le jour et 21°c la nuit).

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Tarn Météo sera là pour vous tenir informés de l’évolution de la situation, bien évidemment, comme pour tous les phénomènes. Cela dit, on ne va pas rentrer dans une surenchère inutile, telle qu’on peut la voir ailleurs avec une surexploitation de cette vague de chaleur. Ce n’est pas la peine de souffrir plus qu’il ne faut, même si bien évidemment, il faudra faire preuve de précaution : boire beaucoup, aérer le matin, se tenir à l’ombre ! -> Au niveau des valeurs, étant donné les très gros épisodes cités plus haut, nous ne devrions pas battre de records sur notre département. Sur Paris, le record de 37.6°c du 26 juin 1947 ne devrait pas être menacé non plus. À suivre.

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