La victoire des réseaux sociaux sur les médias mainstream. C’est pour cela que le gouvernement essaye de nous mettre les bâtons dans les roues
La petite maison au bout du chemin La petite maison au bout du chemin en avait connu des hivers froids et des étés torrides. Elle entendait, elle aussi, la litanie des climatophiles qui prédisaient à longueur de journée une hausse continuelle des températures, la fonte des glaciers et des calottes polaires, avec, pour unique solution, la diminution drastique des gaz à effet de serre, le passage à une économie décarbonée, la vente forcée de véhicules électriques, la multiplication des éoliennes dont le bilan carbone est extrêmement négatif quand on y intègre les frais de démolition et les effets sur la biodiversité catastrophiques, l’arrachage des oliviers centenaires en Espagne pour laisser la place aux panneaux solaires subventionnés par l’Europe, générateurs de pannes électriques majeures dans le réseau en cas de surproduction et de déchets électriques et chimiques en fin de vie, le tout pour abaisser encore une teneur en CO2 dans l’air de 0,04 % à peine suffisante à la vie végétale qui s’en nourrit et non imputable à l’activité humaine puisque toutes les planètes du système solaire se réchauffent en même temps car cela dépend exclusivement de l’activité du soleil et que notre système a toujours connu des périodes de réchauffement et de glaciation. Tout cela est orchestré au niveau planétaire en soulignant les périodes de chaleur pour les faire passer pour catastrophiques, tandis que l’on passe sous silence le fait que la banquise s’étend à nouveau aux pôles et que le retour des températures plus basses partout devient de plus en plus évident, au point que certains spécialistes parlent maintenant d’un retour à une période glacière dans les années qui viennent. La petite maison au bout du chemin rie sous cape en constatant la naïveté des hommes qui gobent tout, en sachant très bien que tout cela n’est qu’un prétexte pour encaisser des millions de dollars de taxes carbone et que l’on vient de construire une usine de décarbonation de l’air au Groenland aux frais du contribuable européen, dont l’efficacité plus qu’illusoire, permet aux entreprises de continuer à polluer autant qu’avant, tout en lui achetant des points pour équilibrer leur bilan carbone. Vaste fumisterie à grande échelle qui passe sous silence la chute vertigineuse de la biodiversité alors que la seule solution serait justement de la favoriser, ce qui règlerait du même coup « l’excès de CO2 » et le développement de zones désertiques. Les arbres ont toujours été un formidable capteur écologique de CO2, ne coûtent rien et ne polluent pas. Plus la teneur en CO2 de l’air augmente, plus la taille des arbres augmente. Le taux actuel de 0,04 % est juste suffisant à leur maintien en vie. En dessous, les espèces végétales et donc animales par répercussion vont dépérir, la désertification va s’accroître. La solution de favoriser la vie partout est toujours la meilleure. La petite maison était triste. Les hommes semaient la mort partout, jusqu’à faire la promotion de l’aide à mourir et du suicide assisté pour eux-mêmes, dernière lubie à la mode. Les hivers et les étés ne seraient plus jamais les mêmes. C’était la fin de l’été, la fin de tous les étés. Suivez le canal: Liberté Résilience Résistance
