Un soupçon s’est installé depuis l’élection présidentielle de 2022. Y a-t-il en France une fraude électorale de grande échelle, fondée sur l’abrogation, en 2021, de l’obligation d’agrafer les procurations aux procès-verbaux de dépouillement.
Le soupçon est renouvelé pour ces élections législatives [2024). Le chiffre de 3 millions de procurations circule, sans être prouvé.
Le soupçon est aggravé par le curieux retournement des sondeurs entre 18h et 19h30 dimanche soir. Les projections, non publiées, de la fin d’après-midi, donnaient le RN rn tête, à 230-250 députés. Entre 19h00 et 19h30, tout le monde s’aligne sur le Ministère de l’intérieur, qui avait annoncé dès 17h30 des résultats du RN inférieurs à 200 députés.
Une fois posé cela, on n’a toujours que des soupçons.
Prouver a posteriori demanderait des floppées d’avocats, d’huissiers, des frais gigantesques et des années de procédures.
Regardez aux USA où les archaïsmes du système électoral ont permis d’identifier les failles et de prouver sans aucun doute possible la fraude anti-Trump de 2020. Quand l’élection est passée, c’est trop tard.
En France, République qui a tout appris de la dictature jacobine et des régimes bonapartiste, le système électoral est centralisé et personne ne contrôle la publication des résultats.
La seule méthode efficace est préventive: aux prochaines élections, ayez des assesseurs dans tous les bureaux de vote! C’est un impératif pour un parti d’opposition qui veut gagner les élections.
