Cette interview traite du détournement de mineurs et dévoile enfin l’envers du décors du cinéma français.

Attention ce que vous allez voir peut-être choquant pour les plus jeunes.

Cette interview traite du détournement de mineurs et dévoile enfin l’envers du décors du cinéma français.

Ici c’est un couple de stars de 15-40 qui rappelle le couple 14-39.

Quand Gérard Miller, le psy chelou qui hypnotise ses patientes pour les toucher, demande malicieusement au réalisateur Benoît Jacquot : « En commençant à vivre avec Judith Godrèche alors qu’elle était encore mineure, c’était clairement une transgression pour vous ? »

Le « grand » réalisateur répond alors au psy : « Oui c’est forcément une transgression parce que je ne sais plus, ne serait-ce qu’au regard de la loi, telle qu’elle se dit, euh, on a pas le droit en principe…je crois. Donc une fille comme elle, comme cette Judith, qui en effet avait 15 ans, et moi 40, euh en principe j’avais pas le droit.»

Via https://twitter.com/zoesagan/status/1744022578891501686?t=wYA-DqQ_6ZGotVa-PZJrwg&s=19

Judith Godrèche dénonce « l’emprise » du réalisateur Benoît Jacquot lorsqu’elle était adolescente

« La petite fille en moi ne peut plus taire ce nom. » Dans une story postée sur son compte Instagram, qu’elle a rendu public samedi 6 janvier, Judith Godrèche a décidé de nommer le réalisateur Benoît Jacquot et de dénoncer publiquement « l’emprise » qu’il a exercée sur elle lorsqu’elle était adolescente. Une relation, quand elle avait 14 ans, avec le cinéaste qui en avait 40.

Le visionnage d’un documentaire réalisé par Gérard Miller en 2011, un déclencheur. « Je ne me serais probablement jamais exprimée de manière aussi personnelle sur ces réseaux si ce documentaire n’était tombé sous mes yeux », écrit-elle. « Non, Benoît Jacquot, une fille comme elle avait 14 ans, et non ça ne l’excitait pas. »

Article https://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/judith-godreche-denonce-l-emprise-du-realisateur-benoit-jacquot-lorsqu-elle-etait-adolescente_6288768.html

📢🔴🇫🇷Le discours engagé de Judith Godrèche sur la scène des César2024.

La comédienne Judith Godrèche a dénoncé les dérives du cinéma, un art qui couvre parfois « un trafic illicite de jeunes filles », lors de la 49e cérémonie des César, avec le sujet des violences sexuelles dans toutes les têtes

« Ayons le courage de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas…

« Je parle mais je ne vous entends pas. Où êtes-vous ? Que dites-vous ? (…) La vérité ne fait pas mal. C’est tellement rien comparé à 45 prises, avec deux mains dégueulasses sur mes seins de 15 ans ».

Il faut se méfier des petites filles. Elles touchent le fond de la piscine, se cognent, se blessent, mais rebondissent. Les petites filles sont des punks qui reviennent déguisées en hamster

Ça fait maintenant 30 ans que le silence est mon moteur

Nous pouvons décider que des hommes accusés de viol ne puissent pas faire de cinéma. On ne peut pas être à un tel niveau d’impunité, de déni et de privilège. Nous devons donner l’exemple nous aussi. »

Via:
https://twitter.com/canalplus/status/1761129338357866884?t=4AKZ_IzJvF-Plc-maPNepA&s=19

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