Les programmes dits d’éducation sexuelle à l’école sont une forme de viol.

Continuons à mettre des mots et de la compréhension – c’est une nécessité vitale pour cette époque !

Certains ont une définition « médicale » de la sexualité (fonction copulatoire et reproductive apparaissant à la puberté)… Mais il n’y a -heureusement- pas que la médecine dans la vie !
Cette définition très restrictive ramène tout au biologique – alors que la sexualité est une dimension de l’existence structurante sur le plan individuel et social.
Elle est « un phénomène social total », selon la définition de Balandier que vous pourrez découvrir dans le texte de référence infra.
Rappelons que les anthropologues sont ceux qui ont révélé comment l’interdit de l’inceste était au cœur de la structuration des sociétés !
Les programmes de soi-disant « éducation sexuelle » de l’OMS attaquent frontalement cet interdit de l’inceste puisqu’ils livrent le monde des enfants – qui doit impérativement en être préservé- à la sexualité des adultes !
Il n’y a pas besoin d’éducation sexuelle précisément parce que la sexualité est une réalité biologique, psychique et sociale : à travers son enfance et son adolescence, l’humain en devenir parcourt, en puisant dans les codes et répertoires culturels à disposition, le chemin qui lui ouvrira, le moment venu, la porte de l’activité sexuelle.
Pour le dire autrement, la seule « éducation sexuelle » des enfants est de leur lire des contes de fées et de garantir leur accès à des activités qui n’ont rien à voir avec la sexualité (sportives, artistiques, éducatives, ludiques, etc.)
Toute prétention de s’immiscer dans cette construction n’est rien d’autre qu’une forme de viol psychique.
Les programmes dits d’éducation sexuelle à l’école sont une forme de viol.

http://classiques.uqac.ca/contemporains/balandier_georges/sexuel_et_social/sexuel_et_social_texte.html

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