on m’a déroulé le tapis rouge pour m’engager comme ASH dans un CLS public

Hello, besoin de conseils : on m’a déroulé le tapis rouge pour m’engager comme ASH dans un CLS public (dépend d’un centre hospitalier) et on m’a même signé une contre-indication vaccinale…
Tout ça par manque de personnel je suppose.
Alors justement, il n’y a pas que chez Orpea qu’il y a de graves soucis, le CLS, espèce d’Ehpad, où je viens de commencer de travailler dépend de l’hôpital (public) et on torture et assassine par soif et accessoirement faim, on finit ainsi les résidents les plus demandeurs en soins, faute de personnel suffisant, ceux sous tutelle ou/et non visités, on enlève les barrières d’un côté la nuit pour qu’ils chutent et pour les finir plus vite ou/et on les laisse glisser et crier à l’aide toute la journée ! C’est même décidé aux transmissions par celle que j’appelle l’infirmière de la mort, j’ai des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, malgré le train de course qu’on me demande de faire…
Cela s’appelle de la torture et de l’assassinat.
Ne me dites pas que moi la nouvelle ASH en restauration, qui constate tout ça, est la seule au courant !
Je fais quoi maintenant ?
Je m’en fous si ils me virent, qui alerter qui réagira vraiment ?
Quelles preuves ?
Prendre des photos ?
Des vidéos des gens ?
Qu’est-ce que je risque ?

On les laisse dire j’ai soif, j’ai faim ! Certains me supplient de leur donner à boire, de les relever ou de les emmener aux toilettes (ils ont une couche) quand je repasse prendre le plateau intact, ou par les couloirs.
Je me permets de plus en plus de faire ce qui m’est interdit légalement et par les collègues, relever et faire boire surtout et manger, laisser une bouteille débouchée à ceux en fauteuil qui peuvent encore se servir, les aider à s’allonger sur le lit ou à se relever…
Quand c’est au réfectoire, on me dit : laisse-les ! ils crient tout le temps, c’est normal, ou s’il dit qu’il glisse et a mal, c’est pas grave, il ne peut pas tomber plus bas de toutes façons et l’ordre est donné de ne pas le relever par l’infirmière qui vient de passer, tu n’as pas entendu (une certaine Catherine, l’infirmière de la mort qui décide qu’un résident n’en a plus pour longtemps…), et on me dit, de toutes façons on va le ramener bientôt dans son lit, ou oui je le fais boire et elles ne le font pas : cas du cancéreux qui parvient à empoigner le pichet d’eau, pour y boire, au grand dam de ses voisins de table, y laissant plein de sang, j’enlève le pot, lui sers un verre, veux le lui donner et on me l’interdit…
Ou une dame sourde assez bien portante qui réclame la visite de son médecin toute la journée et on se fiche d’elle.
Ou une alitée qui crie non stop de douleur et on me dit, c’est rien, elle a mal à l’estomac…
Dans ce cas pourquoi ne cherche-t-on pas la cause pour y remédier et si pas de remèdes, ne sedate-t-on pas la douleur ?

Laisser un commentaire