Il est une vieillesse bien plus dangereuse et bien plus réelle que l’accumulation des années,

« Il est une vieillesse bien plus dangereuse et bien plus réelle que l’accumulation des années, l’incapacité de grandir et de progresser. Dès que l’on cesse d’avancer, dès que l’on cesse de progresser, dès que l’on cesse de s’améliorer, de gagner et de grandir, de se transformer, on devient vraiment vieux, c’est-à-dire que l’on descend vers la désintégration.
Il y a des jeunes qui sont vieux et des vieux qui sont jeunes. Si vous portez en vous cette flamme du progrès et de la transformation, si vous êtes prêt à tout laisser derrière vous pour avancer d’un pas alerte, si vous êtes toujours ouvert à un nouveau progrès, une nouvelle amélioration, une nouvelle transformation, alors vous êtes éternellement jeune.
Mais si vous vous asseyez satisfait de ce qui a été accompli, si vous avez le sentiment d’avoir atteint votre but et qu’il ne vous reste plus qu’à jouir du fruit de vos efforts, alors déjà plus de la moitié de votre corps est dans la tombe : c’est la décrépitude et la vraie mort.

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