8500 donateurs de la cagnotte Dettinger chez Leetchi peuvent demander leur remboursement immédiat

Jugement de Christophe Dettinger : Le 22 juin à 13h30 à la Cour d’appel de Paris.

L’audience a lieu à la Cour d’appel de Paris, Salle Pierre Masse, Escalier Z – Niveau 2

L’audience concerne la Cagnotte Leetchi qui avait recueilli en 2 jours plus de 145 000 € pour Christophe Dettinger, dont la vie a été détruite après avoir sauvé une manifestante, Brigitte, en faisant reculer, à poings nus, les gendarmes qui l’agressaient samedi 5 janvier 2019 à Paris.
La cagnotte a été annulée sur ordre du gouvernement français le 8 janvier 2019.

L’histoire de Christophe Dettinger :

Episode 1 « La bataille du pont »
Episode 2 « De la cavale à la prison »
Episode 3 : « Les Mots d’un gitan »
Episode 4 : « Les Cagnottes » (La justice annule la cagnotte Leetchi de Dettinger)
Episode 5 : « Le Procès »
Episode 6 : « Le Cercle intime »
Episode 7 : « Retour à la normale « 
Episode 8 : « Dernier round »

Via:
https://t.me/LaVeriteCensureeoff/717

Jugement de Christophe Dettinger : Le 22 juin à 13h30 à la Cour d’appel de Paris.

L’audience a lieu à la Cour d’appel de Paris, Salle Pierre Masse, Escalier Z – Niveau 2

En complément
https://t.me/LaVeriteCensureeoff/13829

TOUS AVEC CHRISTOPHE DETTINGER !
Jeudi 22 juin
13h30
À la Cour d’appel de Paris

Est-il normal de faire annuler une cagnotte parce qu’elle déplaît au gouvernement ?

L’audience a lieu ici :
Cour d’appel de Paris
Salle Pierre Masse
Escalier Z – Niveau 2

L’audience concerne la Cagnotte Leetchi qui avait recueilli en 2 jours plus de 145 000 € pour Christophe Dettinger, dont la vie a été détruite après avoir sauvé une dame, Brigitte, en faisant reculer, à poings nus, les gendarmes qui l’agressaient samedi 5 janvier 2019 à Paris.
La cagnotte a été annulée sur ordre du gouvernement français le 8 janvier 2019.
8.000 personnes avaient participé.

Le Figaro – 6.01.19
La justice annule la cagnotte Leetchi de l’ex-boxeur « gilet jaune » Dettinger
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-justice-annule-la-cagnotte-leetchi-de-l-ex-boxeur-gilet-jaune-dettinger-20210106

Ma publication FB du 12.01.19 :
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02vVAvhXVWyb1a2uoowHsPxoDvCaDbsrNNs1FfQCgVoGqo4PAxZWHtWRMLsHckD2Qdl&id=748832402

La cagnotte pour le boxeur gilet jaune Christophe Dettinger est considérée comme contraire à l’ordre public par la cour d’appel de Paris, qui confirme son annulation à la demande du gouvernement.

Dans le même temps, la cagnotte dans l’affaire Nahel n’a été ni suspendue, ni annulée. Le gouvernement s’est tu, Leetchi, GoFundMe et la justice aussi.

La justification est grossière. Alors que l’arrestation de M. Dettinger était annoncée, que des forces de police antiterroristes étaient mobilisées, qu’il était ciblé publiquement par des membres du gouvernement et que l’ensemble de la presse se jetait sur lui, la cour réinterprète le sens du contrat et considère qu’il avait pour objectif de « la valorisation monétaire de violences volontaires », et non la défense des intérêts des gilets jaunes.

Pourtant, plus d’une centaine de gilets jaunes étaient présents à l’audience.

Pourtant, la cagnotte appelait à « ne pas laisser seul Christophe Dettinger » et « soutenir sa famille ».

Pourtant, Leetchi lui-même, avant de se faire avoiner par le gouvernement, avait considéré la cagnotte légale.

https://blog.leetchi.com/cagnotte-christophe-dettinger/

🔴🇫🇷La cagnotte de 145.000 € en soutien au boxeur des gilets jaunes Christophe Dettinger, est définitivement annulée par la justice.

Il perd la cagnotte de solidarité qui était censée compenser la précarité de sa famille et doit payer 7000€.

En 2019, Christophe Dettinger a repoussé à mains nues des gendarmes en armures qui matraquaient une femme au sol.

La cagnotte pour le boxeur gilet jaune Christophe Dettinger est considérée comme contraire à l’ordre public par la cour d’appel de Paris, qui confirme son annulation à la demande du gouvernement.

La cour réinterprète le sens du contrat et considère qu’il avait pour objectif de « la valorisation monétaire de violences volontaires », et non la défense des intérêts des gilets jaunes. Juan Branco rappelle que cet appel aux dons appelait seulement à «ne pas laisser seul Christophe Dettinger» et «soutenir sa famille».

Dans le même temps, la cagnotte dans l’affaire Nahel n’a été ni suspendue, ni annulée.

Pour ceux qui veulent connaître son histoire voici les 8 épisodes : https://t.me/LaVeriteCensureeoff/5703

Via: https://t.me/LaVeriteCensureeoff/17356
https://contre-attaque.net/2023/09/08/la-cagnotte-du-boxeur-gilet-jaune-definitivement-empechee-par-la-justice/

Pour les étudiants en droit: la cour d’appel considère enfin, c’est assez extraordinaire, que les intentions des donateurs, qui ont pourtant formé le contrat, sont indifférentes au moment d’interpréter la légalité du dit contrat.

La justice se déshonore lorsqu’elle est rendue ainsi.

Via Juan Branco https://twitter.com/anatolium/status/1700093883806253563?s=20

Les 8500 donateurs de la cagnotte Dettinger chez Leetchi peuvent demander leur remboursement immédiat en exigeant au surplus le versement des intérêts légaux. serviceclient@leetchi.com 4 rue de la tour des dames 75006 Paris. Et ils peuvent redonner ici https://www.gofundme.com/f/du-diesel-pour-dedinger

La violence politique et les révolutions naissent le plus souvent de l’incapacité, pour un pouvoir souverain, d’assurer à ses fonctions judiciaires le vernis de légitimité qui lui confère autorité. En une période de déplétion massive de leurs moyens, de perte de compétences, mais également de dévalorisation de leurs prérogatives, il est commun et malheureusement trop récurrent de voir des magistrats céder à la facilité de la courtisanerie et de la connivence, privilégiant les intérêts des puissants au détriment de l’exercice honnête de leurs fonctions.

L’organisation de l’impunité lors d’épisodes politiques remettant en cause l’ordre existant, s’ajoute alors la complaisance trop importante avec laquelle magistrature traite les excès de son propre corps, allumettes menaçant les brasiers de devenir poudrière qui menacent le système censé par la-même s’en voir protégé.

Car la torsion du droit est toujours l’expression d’une trahison, et se voit ressentie comme telle y compris par ceux qui n’adhèrent pas à l’ordre qui a édicté la règle ainsi contournée. La décision de complaisance a la vertu de faire naître au sein des âmes les mieux nées un sentiment de révolte qui menace, sur le long-terme, de tout renverser.

J’ai eu, ces dernières années, le privilège, de voir des hommes et des femmes tenir droit, en des affaires violemment politiques, et rendre des décisions déboutant ministres et Président. Cet effort se perd cependant en un océan de compromissions, qui sont autant de morsures à notre contrat social, et partant, à la tranquillité de la société. Ils s’ajoutent aux difficultés d’un système politique qui, on le sait désormais, peine toujours plus à représenter la volonté majoritaire, et souffre d’une grave crise de légitimité.

Nous continuerons de lutter par le droit, mais prévenons de ce que celui-ci, toujours moins respecté, ne suffira un jour à préserver les intérêts de ceux qui l’auront par trop instrumentalisé. Il n’y a de blessure plus violente que celle qui attente au sentiment d’égalité, et partant, à notre dignité. Ceux qui nous gouvernent, pris en leur hubris et leurs illusions d’absoluité, feraient bien de le méditer.

Pour aider M. Dettinger:
https://www.gofundme.com/f/du-diesel-pour-dedinger

En juillet dernier, M. Jean Messiha créait deux cagnottes pour soutenir un policier suspecté d’avoir commis, dans l’exercice de ses fonctions, un homicide sur mineur.

Alors que la société s’entredéchirait autour de ce fait divers, M. Messiha récoltait plus d’un million et demi d’euros au bénéfice du mis en cause et de ses proches. Le gouvernement, interrogé à ce sujet, se taisait.

Quelques années plus tôt, le 5 janvier 2019, pas moins de trois membres du gouvernement, dont l’actuelle première ministre Elisabeth Borne, étaient pourtant intervenus publiquement et avec succès pour faire censurer une cagnotte citoyenne.

Christophe Dettinger, un gilet jaune, ancien champion de France de boxe anglaise, venait de dégager à mains nues un pont où s’amassaient dangereusement des milliers de manifestants, en affrontant des gendarmes armés qui y faisaient obstacle. Après les avoir fait reculer, M. Dettinger avait continué son chemin à leurs côtés, sans difficultés. Le geste, paradoxalement, semblait mesuré, à l’image du noble art, de même que la réaction des gendarmes, qui avaient admis leur défaite sans riposter. Les images, largement diffusées par certains médias, avaient provoqué une réaction sociale inédite mêlant fascination et indignation.

Alors que, sur injonction gouvernementale, des forces antiterroristes étaient immédiatement mobilisées pour faire arrêter M. Dettinger, qui n’avait évidemment pas prémédité son geste, et rien fait pour qu’il fut médiatisé, celui-ci, devenu un symbole, traîné dans la boue et menacé, annonçait sa réédition en publiant un message d’excuses et de regrets. Tout autour de lui, tous tremblaient. Dans ce contexte, une cagnotte était créée par ses proches pour faire face aux difficultés qui s’annonçaient.

Celle-ci, à la surprise de tous, rencontrait un vif succès. Près de 150.000 euros étaient récoltés en 48H, provenant de 8.500 donateurs. Parmi eux, une variété de personnes, de toute orientation politique, qui pour certains s’indignaient du traitement médiatique et politique qui était fait à cet homme ; pour d’autres, se désolidarisaient du geste ; pour d’autres enfin, secrètement, y trouvaient une forme de purgation symbolique dans un contexte particulièrement difficile.

Sur injonction du gouvernement et après intervention publique du ministre de l’intérieur Christophe Castaner, dans le cadre d’une conférence de presse spécialement organisée à ce sujet, la cagnotte était suspendue par Leetchi, quelques heures après que l’entreprise eut pourtant affirmé, par communiqué de presse, que celle-ci était parfaitement légale.

Des recours étaient immédiatement entrepris par les conseils de M. Dettinger, qui, pour sa part, entreprenait un long séjour en prison et au sein des instances judiciaires, se montrant coopératif à tout instant, acceptant sa condamnation pénale et les lourdes conséquences qui s’ensuivraient.

Les mois passaient, et tandis que M. Dettinger voyait sa vie s’effondrer, tentant de se reconstruire, l’appareil judiciaire suivait son chemin. Le gendarme auquel il avait été confronté, et qui avait eu une réaction noble et exemplaire, lui réclamait près de 40.000 euros de dommages et intérêts, dont une partie du fait d’un préjudice esthétique provoqué par un hématome à la jambe. En plein hiver.

M. Dettinger, que le président de la République dénigrait publiquement, le traitant de gitan ventriloque, perdait emploi, famille, salaire. Il se taisait.

Le 6 janvier 2021, par un jugement public, le Tribunal judiciaire de Paris jugeait que la cagnotte, dont le but explicite était pourtant de « soutenir la famille » de Dettinger et de « ne pas le laisser seul » face aux difficultés qui venaient, avait en fait eu pour vocation réelle de « financer des combats de gilets jaunes » avec des forces de l’ordre (sic).

Partant, le tribunal considérait qu’il était légitime de procéder à son annulation au motif, rarissime, d’une atteinte à l’ordre public.

Cette atteinte particulièrement rare à la liberté contractuelle, fondée sur une distorsion des faits qui confinait au ridicule, était annoncée, là encore de façon particulièrement rare, à grand renfort de communiqué par le Tribunal judiciaire.

Il est à noter que ni le parquet, ni Leetchi n’avaient soutenu la thèse d’une atteinte à l’ordre public au cours de l’audience, qui n’avait en conséquence pas pu être débattue.

Un recours était en conséquence déposé. Après moults péripéties, une mobilisation populaire particulièrement importante en soutien à M. Dettinger, qui, toujours taiseux, se trouvait en grandes difficultés, une audience publique était tenue, ou plutôt arrachée. Lors de celle-ci, près de 150 citoyens se déplaçaient afin d’exprimer leur soutien à M. Dettinger.

La cour d’appel de Paris, en un arrêt rendu sans audience le 8 septembre 2023 par l’entremise de ses magistrats Denis Ardisson, Anne-Gaël Blanc et Marie-Sophie L’Eleu de la Simone, confirmait l’annulation de la cagnotte. Balayant les intentions établies des donateurs, qu’elle disait « indifférentes à l’appréciation de la licéité du but du contrat au moment où il a été formé » (sic), ainsi que le descriptif de la cagnotte, pourtant explicite quant aux buts véritables du contrat, la Cour réinterprétait celui-ci et considérait, en fait, qu’il n’avait pu avoir pour objectif que la « valorisation monétaire des violences volontaires de M. Dettinger ».

Cette réinterprétation des intentions des contractants, grossièrement politisée et dénuée de tout fondement, lui permettait de confirmer l’existence d’une atteinte à l’ordre public.

Le contraste avec le traitement réservé cagnottes lancées au cours de l’été apparaissait soudain particulièrement frappant. Soutenir un membre des forces de l’ordre ayant abattu une personne, dans un contexte d’instrumentalisation extrême de ce fait divers, apparaissait comme respectant l’ordre public, tandis que faire financer ses frais de justice et sa reconstruction suite à la commission d’une faute pénale immédiatement admise ne l’était pas.

Le traitement différencié de ces deux situations suscitait une indignation naturelle, le traitement obscène de M. Dettinger se voyant ainsi aggravé par cet effet de contraste.

Elles apparaissaient comme la démonstration d’une double lâcheté.
L’affaire des cagnottes permet en effet de démontrer, d’une part, que le gouvernement agit et intervient en des affaires privées en suivant une appréciation toute particulière de ses prérogatives. C’est-à-dire sans principes, et par pur effet d’opportunité, en suivant ses seuls intérêts.

Elle révèle par ailleurs les difficultés croissantes qu’il y a, en France, à obtenir de notre justice qu’elle œuvre de façon impartiale et indépendante.

La soumission, toujours lâche et masquée, au pouvoir politique de certaines instances judiciaires, est devenue trop commune. Elle menace notre contrat social et affaiblit notre société.

Des décisions comme celles qui ont été rendues dans le cadre de l’affaire Dettinger, abaissent et avilissent les formations qui les rendent, en démontrant que celles-ci sont tout à fait prônes à tordre le droit lorsqu’il s’agit d’aller dans le sens qui leur est indiqué.

Elles affaiblissent, partant, l’autorité de l’ensemble de l’appareil judiciaire, et présentent une menace qui va bien au-delà des situations qu’elles sont censées traiter.

Nous formerons un recours en cassation, auprès d’une Cour qui s’est elle aussi montrée trop souvent ces derniers temps complaisante envers l’ordre existant. Nous gardons en effet souvenir de cette décision de la chambre criminelle, alors présidée par M. Soulard, promu depuis à la Présidence de l’institution, qui s’était refusée, contre toute évidence, de faire appliquer le droit lors de la trop fameuse affaire Griveaux, en une décision de complaisance qui suscita rires et indignation (https://twitter.com/anatolium/status/1453846169835253766)

Mais il s’agit, en amont de cette procédure, de prévenir des dangers que font encourir à notre contrat social, de tels incidents.

Il s’appelle Christophe Dettinger. Il s’était opposé à mains nues à un gendarme pendant l’acte V des gilets jaunes. Il l’a payé de mois de prison et de dettes abyssales.

Une cagnotte avait été créée pour « aider sa famille ». La justice l’a annulée sur ordre du gouvernement, au motif qu’elle aurait incité à la commission de violences (sic).

Christophe Dettinger vous demande donc cette fois de l’aide pour pouvoir rouler en diesel et fumer des gitanes. Ça devrait passer.

N’hésitez pas à partager et à donner !

👉 https://www.gofundme.com/f/du-diesel-pour-dedinger?utm_campaign=p_lico+share-sheet-first-launch&utm_medium=copy_link&utm_source=customer

Via Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1702457561163677850?s=20

Victoire ! La campagne de dons pour Christophe Dettinger est ré-ouverte. Cela nous a pris un temps fou. Mais la voie est enfin là. Christophe s’est battu pour nous. Avec dignité et en une forme de beauté. Il l’a chèrement payé. Montrons-nous à ses côtés.

👉

https://www.gofundme.com/f/du-diesel-pour-dedinger Via https://twitter.com/anatolium/status/1714250890490585103?t=hdHx4PcjgqcxLFojNaau0Q&s=19

Valérie Minet a été arrêtée, traînée en garde à vue, et va être jugée pour avoir qualifié M. Macron d’ordure sur un post facebook.
Christophe Dettinger a vu sa vie détruite après avoir fait reculer, à mains nues, des gendarmes qui agressaient une manifestante âgée lors de l’acte VIII des gilets jaunes. La cagnotte qui avait été ouverte a été saisie sur ordre du gouvernement.
Les 20 et 22 juin, ils seront jugés au Tribunal de Saint Omer et à la cour d’appel de Paris, où j’aurai l’honneur de les représenter.
Ils seront là. Ils ont besoin de vous. Les audiences sont publiques.
Soyez à nos côtés. Partagez. Relayez. Luttez. J Branco

https://www.facebook.com/events/213724811406736

Victoire pour Valerie Minet. Nullité des procédures, comme annoncé.

La militante gilet jaune avait qualifié le président de la République « d’ordure » sur Facebook en mars. Le procureur de St Omer a soulevé, à l’audience, la nullité de la citation de Valérie Minet devant le tribunal.

Le tribunal a validé la nullité de la procédure à l’encontre de Valérie Minet. Ce n’était pas au préfet de porter plainte contre X pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique » et « injure au président de la République ». C’était au président de la République lui même.

Du coup rien n’est retenu contre Valérie Minet qui n’aurait pas dû être entendue ni faire 8 heures de garde à vue. Cette dernière étudie les possibilités de porter plainte à son tour.

En mars dernier, dans un post Facebook la militante gilet jaune Valérie Minet avait qualifié Emmanuel Macron d’ordure. Une plainte contre X avait été déposée par le sous-préfet de Saint-Omer.

Une femme sera jugée ce 4 juillet pour outrage envers Emmanuel Macron, pour un message publié sur sa page Facebook personnelle.

Le 21 mars 2023 elle avait écrit sur Facebook : « L’ordure va vous parler demain à 13 h 00, pour les gens qui ne sont rien, c’est toujours à la télévision que l’on trouve les ordures »

Alors que le délit d’offense au président de la République a été abrogé en 2013, il existe un ‘ »délit d’outrage à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique »

Or il « suit une procédure moins protectrice de la liberté d’expression » Lorsque des propos outrageants visent le chef de l’État, la Cour européenne considère souvent qu’il s’agit d’une « critique politique. »

« La Cour européenne insiste d’ailleurs sur l’importance de protéger la liberté d’expression pour ce type de propos. »

Selon Cour européenne, « Ne serait-ce pas une atteinte excessive à la liberté d’expression ? »

https://basta.media/outrages-envers-macron-ce-n-est-pas-parce-que-des-propos-sont-grossiers-qu-on-peut-les-interdire-liberte-expression

🔴🇫🇷 Il y a 5 ans, Christophe Dettinger est devenu « le boxeur gilet jaune » dans une scène ultra-médiatisée. Depuis, il peine à retrouver une vie normale.

5 ans après l’acte VIII qui l’a rendu célèbre pour les Gilets Jaunes, Politis a retrouvé le chemin de l’ancien boxeur Christophe Dettinger. Il revient sur son engagement alors qu’il peine à retrouver une vie normale.

Il y a 5 ans, le 5 janvier 2019, sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, à Paris, le cours de la vie de Christophe Dettinger prend ce tournant fulgurant.

La scène est filmée, comme une autre séquence où on le voit enchainer des directs à un second gendarme. Elle constituera une pièce centrale lors du procès tenu un mois plus tard, où il sera condamné à 12 mois de prison au régime de la semi-liberté, assortis de 18 mois de sursis.

«Je me sens encore coupable», confie Gwenaëlle à Politis. Même si elle sait qu’au fond, ce n’est pas le cas, elle ne peut s’empêcher de se répéter : «tout ce qui lui arrive depuis, c’est de ma faute.»

En moins d’un quart d’heure, 2 gendarmes mobiles rencontrent les phalanges de Christophe Dettinger. Le premier vient de frapper Gwenaëlle, une manifestante, au sol. Le natif de Massy s’interpose avant que d’autres coups pleuvent. Le gendarme s’écroule à son tour. Christophe Dettinger lui inflige plusieurs coups de pied.

« J’ai compris que la société se dégradait »

À Massy, où il a grandi, et à Arpajon, où il a passé une grande partie de sa vie, il est vu comme celui qui n’hésite pas à faire des extras, à aider au marché, à emmener les petits au sport, à monter les stands pour les kermès. « Si mon voisin n’arrive pas à s’en sortir, je veux l’aider. Je ne peux pas contrôler ça, c’est plus fort que moi »

« Le seul droit qu’on avait, c’était de se faire casser la gueule »

La municipalité d’Arpajon qui lui cherche des noises à peine sa semi-liberté terminé. On lui reproche ses passages à la télé. Un mois d’exclusion. S’en suivent des mises au placard et un conflit ouvert avec sa direction, jusqu’au départ.

Via:
Source https://www.politis.fr/articles/2024/01/christophe-dettinger-gilet-jaune-en-liberte-si-conditionnelle/

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