On nous a ordonné d’ euthanasier

Edouard Philippe a autorisé le Rivotril soi-disant pour « abréger les souffrances des gens ». Ça s’appelle juste l’euthanasie et c’est passible de prison !

👉 Ils ont tué les vieux plutôt que de les soigner. Des milliers de morts. C’est un crime contre l’humanité.

Rivotril #CrimeContreLHumanite #Euthanasie

Article https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/video-covid-19-on-a-abrege-les-souffrances-des-gens-j-appelle-ca-l-euthanasie-s-indigne-une-medecin-d-ehpad-public_4183593.html

Via https://twitter.com/BlemontD/status/1701915472508203309?t=0uo4eHn_VdJrrml_2lEggA&s=19

NHS Whistleblower: « On nous a ordonné d’ »euthanasier » les patients pour augmenter à tort le nombre de décès dus au COVID alors que les hôpitaux étaient vides »… – Profession Gendarme

LA PEUR DES RESPONSABLES SUR LA SURMORTALITÉ DUE AUX VACCINS EXPLIQUE QU’ILS N’EN PARLERONT JAMAIS 

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Dans tout l’Occident, les gens meurent en nombres inhabituels, et personne ne veut savoir pourquoi

Jonathan Cook – Mondialisation.ca
dim., 23 juil. 2023 08:45 UTC

Pendant la pandémie, le défi pour chacun d’entre nous a été de garder la tête froide et de ne se laisser entraîner ni par la minorité soudée qui défendaient ardemment l’idée que le Covid était un canular, ni par la majorité qui exigeait un alignement total sur un agenda politique dicté par Big Pharma sous le couvert de « la science ».

La peur de vivre sous l’autorité de Big Brother ou de mourir de la peste a poussé de nombreuses personnes non seulement dans les bras de l’un de ces deux camps opposés, mais a également alimenté une hystérie pandémique qui a balayé la raison et de la compassion au profit d’un cynisme inouï ou d’un conformisme absolu. Nous en subissons encore les conséquences.

Au cours des deux dernières années, l’Occident a connu une vague de « surmortalité », bien supérieure à celle à laquelle on pouvait s’attendre, et pourtant cette tendance affirmée est universellement ignorée par les gouvernements, les médias officiels et les organismes médicaux. Personne ne proteste. Le culte de la soumission aveugle est toujours d’actualité.

Nous y reviendrons dans un instant.

Mais il convient tout d’abord de se pencher brièvement sur le climat d’intolérance et d’ignorance volontaire qui régnait au plus fort de la pandémie, comme je l’ai documenté en temps réel dans une série d’essais qui ont bouleversé davantage de mes lecteurs que tous ceux que j’avais écrits auparavant. Forcer des gens à se faire vacciner a toujours représenté un abus impardonnable, ne serait-ce que parce que cela viole le principe essentiel de l’autonomie corporelle. Mais l’obligation est devenue complètement démente quand il est apparu clairement — et ce bien plus tôt que ne le laissaient entendre publiquement Big Pharma, l’Organisation mondiale de la santé et les régulateurs nationaux — que les vaccins n’entravaient pas la transmission du virus.

Il a été aussi tout à fait contraire à l’éthique d’intimider les enfants pour qu’ils se soumettent systématiquement au vaccin et aux rappels alors qu’il était évident que le virus ne représentait aucune menace pour l’écrasante majorité d’entre eux — sans compter que les vaccins ARNm étaient basés sur une nouvelle technologie dont le développement avait été accéléré grâce à une licence d’urgence.

Par définition, personne ne pouvait connaître les effets à long terme des vaccins ARNm sur l’homme, car il n’y avait pas eu d’études à long terme. Il s’agissait plus de vœux pieux et de croyances en un miracle que de science, ce qui explique en partie pourquoi le Joint Committee on Vaccinations and Immunisation, l’organe consultatif officiel du gouvernement britannique, a hésité si longtemps, et malgré d’énormes pressions politiques, à recommander la vaccination des enfants.

Et il a toujours été profondément irresponsable de refuser d’envisager, ou même d’étudier, d’autres traitements qui auraient pu avoir un impact sur le virus. Les autorités médicales ont ignoré ou mis en garde le public contre d’éventuels traitements et comportements susceptibles de prévenir la maladie ou de renforcer l’immunité naturelle, même lorsqu’ils auraient pu compléter le rôle des vaccins, sans s’y substituer. Il fallait que la dépendance du public à l’égard des vaccins soit totale et absolue, aucune exception n’était permise. Un exemple frappant est celui de la vitamine D, l’hormone du soleil que chaque cellule du corps humain peut absorber. La plupart des Occidentaux souffrent d’une carence en vitamine D, souvent grave, et les médecins comprennent encore mal les conséquences de cette carence, à part pour l’ostéoporose.

Même avant le Covid, de nombreuses études suggéraient que la vitamine D était essentielle à la vitalité de notre système immunitaire, notamment pour prévenir les coronavirus et en faciliter la guérison. On en a de plus en plus de preuves.

Mais les preuves définitives manquent parce que les grandes études sont extraordinairement coûteuses, que seule Big Pharma est assez riche pour les financer (étant donné que nos gouvernements soumis aux puissances d’argent refusent de creuser en profondeur), et que Big Pharma n’a aucun intérêt à démontrer qu’une hormone bon marché comme la vitamine D — une hormone qu’elle ne peut pas breveter ou dont elle ne peut pas tirer profit, puisse être bénéfique pour la santé publique, non seulement en ce qui concerne le Covid, mais aussi tout un large éventail de maladies chroniques.

Le fait que la plupart des régulateurs médicaux et des commentateurs des médias maintiennent l’omerta sur les avantages potentiels de la vitamine D au lieu d’exiger des gouvernements qu’ils financent la recherche pour confirmer ou infirmer les preuves de plus en plus nombreuses de son efficacité devrait être un scandale. Mais, comme de bien entendu, personne ne s’en offusque.

Un silence de plomb

J’ai écrit tout ce qui précède en introduction au dernier scandale en date, celui de la surmortalité, un scandale qui — comme tant d’autres liés à la pandémie et à ses conséquences — se heurte à l’omerta imposée par les médias, les politiciens et, bien sûr, nos autorités médicales.

Les taux de mortalité en hausse constante enregistrés chaque mois dans la majeure partie du monde occidental ne sont pas dus au Covid lui-même, et sont bien supérieurs à la moyenne saisonnière des cinq années précédant la pandémie. Ces décès ont augmenté de manière significative depuis la fin de 2020 ou le milieu de 2021. C’est d’autant plus surprenant qu’après les premières vagues de Covid qui ont tué les personnes en mauvaise santé et donc fragiles, on s’attendait à ce que la surmortalité diminue, et non à ce qu’elle augmente. Cette anomalie doit être expliquée — scientifiquement.

La vidéo ci-dessous présente les derniers chiffres relatifs à la surmortalité, sur la base des données de l’Office des statistiques nationales et des statistiques européennes. (Les liens vers les graphiques présentés par le Dr John Campbell se trouvent dans les notes qui suivent immédiatement la vidéo — en [en anglais]).

Malgré les réactions négatives et/ou violentes que provoqueront inévitablement mes questions, je tiens à examiner cette évolution parce qu’elle met en lumière un aspect important de la manière dont nos gouvernements prétendument démocratiques, ainsi que les institutions officielles censées les contrôler, ont été vidés de leur substance. Nous imaginons vivre dans des sociétés où la raison scientifique et la compassion guident notre réponse à une crise médicale. La réalité est différente. Dans nos sociétés, une seule chose domine : l’argent.

La question de la surmortalité n’est qu’un des nombreux problèmes — mais probablement le plus grave — qui sont apparus à la suite de la pandémie. À moins d’avoir fait un effort extraordinaire pour faire vos propres recherches et d’avoir réussi à échapper aux censeurs d’Internet et à leurs algorithmes, il est fort probable que vous ne soyez pas au courant de ces développements. Ni les hommes politiques, ni les médias de l’establishment ne les ont rendus publics.

Au contraire, les données inquiétantes sont enfouies dans d’obscures revues scientifiques évaluées par des pairs, ou doivent être arrachées aux autorités gouvernementales par le biais de demandes autorisées s’appuyant sur les lois sur la liberté d’information — et même dans ce cas, les informations sont souvent lourdement caviardées.

Ces données resteraient largement cachées sans les efforts de quelques personnes courageuses qui osent attirer l’attention sur elles, avant d’être taxées d’excentriques et de fous, quelles que soient leurs qualifications officielles.

Le Dr Campbell, dont la chaîne YouTube est devenue une ressource Internet inestimable pendant la pandémie et depuis lors (du moins pour ceux qui essaient de séparer le bon grain de l’ivraie), a fait un travail remarquable pour mettre en lumière bon nombre de ces problèmes.

Il a réalisé quelques vidéos remarquables qui couvrent :

· la mauvaise gestion et le manque de contrôle des recherches menées par Pfizer sur son vaccin ;

· l’aveu stupéfiant que Pfizer n’a jamais testé la capacité de son vaccin d’empêcher la transmission ;

· les efforts continus pour occulter les preuves démontrant qu’attraper naturellement la maladie confère une immunité supérieure à celle du vaccin ;

· la découverte troublante que l’ARNm peut rester dans le sang pendant au moins un mois après la vaccination, sans que l’on connaisse les effets que cela peut avoir sur notre système immunitaire ;

· la grande variété des effets indésirables provoqués par les différents lots de vaccins à ARNm, certains d’entre eux étant hors norme ;

· l’implication de chercheurs américains et de Pfizer dans la fabrication de coronavirus dignes de Frankenstein, ceux-là mêmes qui, semble-t-il, ont conduit à la pandémie de Covid ;

· de nouvelles recherches démontrant l’absence de preuves que le port du masque réduise la transmission du virus ;

· l’échec/refus des décideurs politiques à évaluer les coûts financiers, sociaux et éventuellement médicaux du confinement ;

· et un lien de cause à effet, confirmé par l’OMS, entre la vaccination et le développement de maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaques.

Il y a sans doute bien pire, mais nous n’en entendrons pas parler — du moins par des gens compétents — parce que tout effort pour en discuter publiquement sera presque certainement court-circuité par les entreprises qui gèrent les médias sociaux qui se sont substitués à la traditionnelle place du village.

Le Dr Campbell qui a essayé d’éclairer les recoins les plus sombres de la réaction de l’Occident à la pandémie, a été cloué au pilori par la tribu qui s’identifie toujours à Big Pharma. Avec arrogance, ils le traitent d’ »infirmier » qui se prend pour ce qu’il n’est pas, alors même qu’il a écrit des manuels médicaux très célèbres et qui font autorité.

Ces calomnies visent évidemment à détourner l’attention du fait que, le plus souvent, le Dr Campbell ne parle pas en son nom propre, mais relaie dans un langage compréhensible les conclusions d’études évaluées par des pairs ou interroge des experts respectés dans leur domaine afin d’attirer l’attention sur leur travail.

Un mystère complet

Néanmoins, la question du mystère de la surmortalité actuelle est infiniment plus grave que toutes les autres, et c’est pourquoi le Dr Campbell a consacré un si grand nombre de ses vidéos à en discuter.

Dans le monde occidental (où ces données sont collectées de manière fiable), il meurt actuellement, chaque mois, des milliers de personnes de plus que les années précédentes, y compris des jeunes. Et elles meurent pour des raisons tout à fait mystérieuses.

Et ce qui est plus grave encore :

Ce phénomène profondément inquiétant mérite à peine une mention de la part des politiciens, des médias ou des autorités médicales.

Les gouvernements ne se soucient pas de financer les recherches visant à déterminer les causes de ces décès supplémentaires, alors que les taux ne cessent de progresser depuis deux ans et quelques.

Ce climat de dangereuse ignorance volontaire perdure alors même que des organismes médicaux dignes de confiance nous mettent en garde contre de futures pandémies.

C’est un peu comme si les gouvernements occidentaux préféraient laisser mourir un grand nombre de personnes qu’ils pourraient sauver et, cela, à un coût élevé pour les services de santé, plutôt que d’apprendre la vérité. Il semble que ces gouvernements soient tout à fait disposés, en cas de nouvelle pandémie, à répéter les erreurs qu’ils ont commises pendant la campagne Covid et qui sont sans doute à l’origine de ces décès en surnombre.

Dans un monde où nous sommes censés nous « baser sur la science », comment cela est-il possible ? Que se passe-t-il ?

Si nous essayons de comprendre pourquoi on ferme les yeux sur les données choquantes qui indiquent une augmentation soutenue et inexpliquée du nombre de décès, il est difficile de ne pas arriver à une, et une seule, conclusion.

Les gouvernements, les médias et les autorités médicales ont peur. Ils ont peur de ce qu’ils pourraient découvrir si les recherches étaient menées à bien.

Et cela permet de discerner les contours de quelque chose de plus complexe. Nous n’avons pas affaire ici à des groupes d’intérêts avec des agendas différents ou concurrents.

Les médias, quoi qu’ils prétendent, ne sont pas des chiens de garde du gouvernement ou de l’establishment médical. Ces trois groupes se sont acoquinés contre la population. De fait, leurs intérêts corporatifs sont étroitement alignés.

Pourquoi ? Parce que le gouvernement est inféodé à Big Business. Parce que les institutions médicales sont financées par Big Pharma, qui peut faire ou défaire les carrières. Et parce que les médias appartiennent à des milliardaires à qui ils servent d’outil de propagande. Leur seul rôle est de célébrer la concentration toujours plus grande des richesses et de chanter les louanges d’un néolibéralisme qui fait passer pour normaux les profits criminels des fabricants de médicaments tels que Pfizer.

La culture de l’ignorance

Avant de poursuivre, permettez-moi d’affirmer sans équivoque – car malheureusement, cela doit être clairement précisé dans nos sociétés de plus en plus tribales et polarisées — que je n’ai aucune idée de la cause de cette vague de surmortalité.

Le but de cet article n’est pas de préjuger de la réponse ni d’adopter une position partisane.

Je voudrais, au contraire, que nous renoncions, vous et moi, à nos idées préconçues, pour pouvoir comprendre pourquoi nos gouvernements et nos agences médicales préfèrent qu’aucune recherche ne soit menée, et pourquoi nos médias officiels choisissent de passer sous silence cette remarquable anomalie.

Le Dr Vibeke Manniche, membre de l’équipe médicale danoise dont les recherches, évaluées par les pairs, ont montré que certains lots du vaccin ARNm ont provoqué des réactions indésirables hors normes, estime qu’il existe probablement toute une série de facteurs contributifs. Cela me semble tout à fait exact.

Son équipe a décidé de mener une enquête sur l’augmentation mystérieuse du nombre de décès. Il s’agit d’une initiative privée, et non d’une recherche financée, organisée ou assistée par le gouvernement danois. En fait, selon le Dr Manniche, les autorités danoises n’ont fait que leur mettre des bâtons dans les roues.

Mais pourquoi ces autorités ont-elles si peur ?

La réponse est simple. Elles ont peur que les recherches dévoilent leur responsabilité dans cette surmortalité. Elles craignent – à tort ou à raison — que le récit qu’elles ont construit autour de la pandémie ne s’effiloche et que les pouvoirs qu’elles se sont octroyés ne soient remis en question.

Elles ne sont pas pressées de découvrir pourquoi la mortalité a tellement augmenté, parce qu’elles craignent que les confinements qu’ils ont imposés ou les effets secondaires des vaccins qu’ils ont défendus — ou les deux — n’aient contribué de manière significative à cette hausse.

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